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Nicolas Sarkozy et Angela Merkel mettent la Grèce sous pression

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Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en conférence de presse au palais de l’Elysée, à Paris. La France et l’Allemagne ont pressé lundi la Grèce d’accepter rapidement la mise en oeuvre de mesures d’austérité supplémentaires sous peine d’être privée des fonds promis dans le nouveau plan d’aide adopté fin 2011 par les Européens.

La France et l’Allemagne ont pressé lundi la Grèce d’accepter rapidement la mise en oeuvre de mesures d’austérité supplémentaires sous peine d’être privée des fonds promis dans le nouveau plan d’aide adopté fin 2011 par les Européens. Nicolas Sarkozy a déclaré qu’il s’agissait de régler la crise grecque « une bonne fois pour toutes », la chancelière Angela Merkel estimant de son côté que « le temps presse pour Athènes ».

Parallèlement, un accord de la Grèce avec ses créanciers privés, annoncé comme imminent depuis deux semaines, tarde toujours à se concrétiser. »Les paramètres du règlement sont sur la table », a dit Nicolas Sarkozy, en jugeant qu’un accord n’avait « jamais été aussi proche » et qu’il ne pouvait imaginer un échec. Le président français a d’autre part proposé, avec l’assentiment de la chancelière allemande, le blocage sur un compte d’une partie de la future aide prévue par le nouveau plan à hauteur des intérêts de la dette grecque restante pour garantir leur remboursement aux créanciers. »Nous proposons que les intérêts de la dette grecque soient déposés sur un compte bloqué, qui garantirait ainsi que les dettes de nos amis grecs seront réglées », a-t-il indiqué.

Avec Reuters

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Commentaires (1)

  1. Decrauze dit :

    Mieux que Laurel et Hardy avec leur piano de Sisyphe (http://www.youtube.com/watch?v=UWm0nXJYLmk), Merkel et Sarkozy s’ingénient (ni saints, ni génies, je précise pour les empoussiérés du cortex) à entretenir leur romance, évolutive comme un meuble Ikéa pour cage à lapins : du « je t’aime moi non plus… » au « je t’enc… moi aussi ! » sur le plancher clouté de leur baraquement branlant. Les finances, plus que jamais à sec, vont faire encore plus mal en 2012, point l’année de la fin du monde, mais du poing râpeux dans le fonds national : un fisting pour sonner le rappel, nous faire trébucher, avant l’achèvement.
    D’ici là, entonnons en joie : « C’est la Merkel, Moi Sarkozy / C’est elle la Grosse et moi le Petit / C’est la Merkel, Moi Sarkozy / Et nous sommes de faux amis ! » Cf. http://pamphletaire.blogspot.com/2012/01/une-cle-de-12-pour-la-11-vite.html

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