Arnaud Lagardère va faire imploser son entreprise (Vidéo)

Depuis la diffusion de la vidéo où on le voit batifoler avec une créature féminine, les actionnaires, le personnel et les partenaires du groupe s’interrogent de plus en plus sur la capacité et la crédibilité d’Arnaud Lagardère à continuer à diriger son groupe.


Les banquiers et les syndicats sont fou furieux. L’encadrement du groupe s’est mis aux abonnés absents et tout le monde se demande comment et pourquoi on confierait le pilotage d’EADS à l’héritier du groupe Lagardère qui se met dans une telle situation personnelle.

Sans vouloir interférer dans la vie privée d’un dirigeant d’entreprise, trop c’est trop. Le  cas d’Arnaud Lagardère devient de plus en plus difficile à défendre. Arnaud Lagardère, au dire de certains de ses collaborateurs, ne dirigent plus quotidiennement son groupe : il est trop souvent en Floride ou au tennis.

Ce groupe, n’a plus de stratégie de développement, pas d’innovation, pas d’ambitions,  ce qui perturbe les marchés et les actionnaires. Arnaud Lagardère est très endetté. Sa dette auprès de BNP Paribas et de Crédit Agricole dépasse les 400 millions d’Euros. Or, la valeur de son actif, sa participation est désormais inférieure à 380 millions d’Euros. Il va donc y avoir un problème d’autant qu’on ne voit pas par quel miracle la valeur des actions progresserait. Arnaud Lagardère qui a toujours été protégé par le monde des affaires agace et provoque tellement par son comportement qu’une partie de l’establishment est en passe de le lâcher .

En fait Arnaud Lagardère fait tout le contraire de ce qu’il devrait faire. Un patron héritier de surcroit doit tous les jours montrer et protéger sa légitimité par son expertise, sa vision et sa performance. Sa responsabilité, c’est d’assurer une visibilité au groupe qu’il dirige. Sa responsabilité, c’est aussi de donner l’exemple. Un patron de grande entreprise a plus de devoirs que de droits. Arnaud Lagardère dans la conjoncture actuelle est un contre-exemple. Il n’abime pas seulement son groupe, il n’hypothèque pas seulement l’avenir de son personnel, il abime le système d’entreprise d’origine familiale, il abime le système libéral.

Les pionniers du système capitaliste libéral étaient protestant et la morale protestant les obligeait à la rigueur technique, financière et personnelle. Entre les banquiers voyou qui de New-York ont failli faire exploser le système d’économie de marché mondial, entre les politiques d’états qui ont accumulé des dettes et certains patrons qui se comportent comme des adolescents pervers, les opinions publiques ont de quoi  s’indigner.

Regardez la vidéo :

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