Audrey Pulvar critique le mouvement des Pigeons : Un entrepreneur lui répond !

Hier, nous vous informions qu’Audrey Puvlar provoquait la polémique depuis la publication de son éditorial dans les Inrocks. En effet, la journaliste estimait que le mouvement des Pigeons était injustifié. « À écouter les lamentations de certains patrons ces derniers jours, on s’attendrait presque à les voir se griffer le visage et se rouler par terre de désespoir. » écrivait-elle. Depuis, les réactions se multiplient sur les réseaux sociaux et certains patrons commencent à élever la voix. C’est le cas de Patrick Robin le patron de 24h00.fr, une agence de webmarketing. Ainsi, il écrit : « Madame Pulvar. J’ai lu votre dernier édito dans Les Inrocks et je dois dire qu’en 3 feuillets, plutôt bâclés, vous avez réussi à nous composer un concentré de mauvaise foi et d’agressivité, ponctué d’informations très approximatives… L’inquiétude de 70.000 entrepreneurs (et non 30.000 comme vous l’écrivez), principalement issus du monde des start-ups et des entreprises de croissance, se transforme, sous votre plume, en « lamentations de certains patrons…« . Une lettre ouverte sans concession que nous vous proposons dans son intégralité ici.

Hier, nous vous informions qu’Audrey Puvlar provoquait la polémique depuis la publication de son éditorial dans les Inrocks. En effet, la journaliste estimait que le mouvement des Pigeons était injustifié. « À écouter les lamentations de certains patrons ces derniers jours, on s’attendrait presque à les voir se griffer le visage et se rouler par terre de désespoir. » écrivait-elle. Depuis, les réactions se multiplient sur les réseaux sociaux et certains patrons commencent à élever la voix. C’est le cas de Patrick Robin le patron de 24h00.fr, une agence de webmarketing. Ainsi, il écrit : « Madame Pulvar. J’ai lu votre dernier édito dans Les Inrocks et je dois dire qu’en 3 feuillets, plutôt bâclés, vous avez réussi à nous composer un concentré de mauvaise foi et d’agressivité, ponctué d’informations très approximatives… L’inquiétude de 70.000 entrepreneurs (et non 30.000 comme vous l’écrivez), principalement issus du monde des start-ups et des entreprises de croissance, se transforme, sous votre plume, en « lamentations de certains patrons…« . Une lettre ouverte sans concession que nous vous proposons dans son intégralité ici.