Par Jean-Marc Sylvestre. La grand-messe de communication servie par François Hollande jeudi à l’Élysée a laissé pantois l’ensemble des observateurs : la presse étrangère, les milieux d’affaires, les électeurs de gauche qui ne savent plus où ils habitent, tout comme l’opinion publique qui ne comprend pas cette langue parlée par la présidence. François Hollande a changé mais il ne veut pas l’avouer ni même l’assumer. Tout le problème est là. Qu’il assume le changement, comme Mitterrand avait dû le faire en 1983, et tout pourrait redémarrer. La question qui va se poser maintenant, est de savoir comment un Président intelligent, parfois drôle, qui

