Bravo Alain Minc, marre de cette dictature de la bêtise !

Par Jean-Marc Sylvestre. Marre de cette dictature de la bêtise exercée sous prétexte de l’audimat par quelques journalistes animateurs incultes. Alain Minc a raison de se défendre. Cohen, Attali, Allègre et les autres en prennent plein la gueule sous prétexte qu’ils restent polis et invitent l’opinion à réfléchir. Mais qu’est-ce que c’est que ce pays où la mode est au dénigrement systématique de ceux qui travaillent, de ceux qui produisent des idées, qui essaient de trouver des solutions. Mais qu’on fait tout ces agitateurs du PAF dans leur vie pour se permettre de critiquer un livre sans l’avoir lu ? D’enterrer une analyse sans l’avoir étudiée ? De tuer une entreprise pour le plaisir de faire un bon mot qui ne fera rire que les imbéciles ?

Alain Minc est mort parce qu’il n’est pas de gauche et qu’il est encore lu, Attali est mort avant même d’avoir ouvert la bouche sous prétexte qu’il ose dire que parfois la gauche se trompe. Daniel Cohen méfiez vous, vous allez subir le même sort. Vous avez trop souvent raison. Claude allègre en sait quelque chose. La France aime ses intellectuels à conditions qu’ils restent dans leurs laboratoires. Dès qu’ils sortent dans la rue on les tire comme des lapins à la chasse aux intellos qui est autorisée tous les jours. D’une façon générale, la France des médias tire sur tout ce qui bouge. Elle a tiré sur Sarkozy comme jamais on a tiré sur un homme politique (faut reconnaitre qu’il bougeait beaucoup), elle va tirer sur Hollande après l’avoir encensé. L’ADN français à trois caractéristiques entretenues par les médias. Elle n’a rien compris à la mondialisation, elle n’aime pas la concurrence, elle a peur du progrès technique.

Pour ces trois raisons, elle fait la fête à tous ceux qui professent des idées protectionnistes et assassine les autres, taxés sur le champ de mondialistes suppôts du grand capital. Elle se protège en permanence et pénalise le risque. Réussir est coupable, donc pas d entreprises, pas d’entrepreneurs, pas d’expérimentation et vive le principe de précaution ! L’argent est sale donc pas d’argent. Enfin, elle n’aime pas la concurrence. Tous égaux, tous assistés, tous endettés :  La France du thé tiède qui ne dérange personne. Dormez braves gens. Sauf que le mouvement des pingeons existe, il est né d’une réforme fiscale qui asphyxie l’initiative et qui condamne la  réussite. Il se nourrit de cet ADN qui ne conduit nulle part.