François Hollande face à la fronde fiscale

« La France est un pays anti-entrepreneurs ! » lançait Marc Simoncini mardi aux Echos. Il n’a pas tout à fait tort. Après la grogne des grands patrons qui ne veulent pas de la taxe à 75%, c’est au tour des entrepreneurs de s’indigner contre les projets fiscaux du gouvernement. Il faut dire que ça commence à faire beaucoup : Bernard Arnault en Belgique, le mouvement des pigeons, les syndicats (même le Medef) qui se mettent en colère et depuis ce matin, la lettre de Croissance Plus et la polémique autour de la CSG. Bref, François Hollande aime se fâcher avec le monde de l’entreprise. « L’angoisse des dirigeants d’entreprises est aujourd’hui à son comble. De ma vie, je n’ai observé une telle inquiétude face à l’avenir », déclarait Laurence Parisot à l’Expansion.  Face à cette fronde fiscale et entrepreneuriale, le gouvernement s’est senti obliger de faire marche arrière. Ce matin Pierre Moscovici consentait à revoir la taxation des plus-values de cession, prévue dans le budget 2013, en concertation avec les entrepreneurs qui contestent l’alourdissement de la fiscalité sur les PME. Un pas en arrière qui permettra un peu de répit mais qui ne calmera pas la tempête.

« La France est un pays anti-entrepreneurs ! » lançait Marc Simoncini mardi aux Echos. Il n’a pas tout à fait tort. Après la grogne des grands patrons qui ne veulent pas de la taxe à 75%, c’est au tour des entrepreneurs de s’indigner contre les projets fiscaux du gouvernement. Il faut dire que ça commence à faire beaucoup : Bernard Arnault en Belgique, le mouvement des pigeons, les syndicats (même le Medef) qui se mettent en colère et depuis ce matin, la lettre de Croissance Plus et la polémique autour de la CSG. Bref, François Hollande aime se fâcher avec le monde de l’entreprise. « L’angoisse des dirigeants d’entreprises est aujourd’hui à son comble. De ma vie, je n’ai observé une telle inquiétude face à l’avenir », déclarait Laurence Parisot à l’Expansion.  Face à cette fronde fiscale et entrepreneuriale, le gouvernement s’est senti obliger de faire marche arrière. Ce matin Pierre Moscovici consentait à revoir la taxation des plus-values de cession, prévue dans le budget 2013, en concertation avec les entrepreneurs qui contestent l’alourdissement de la fiscalité sur les PME. Un pas en arrière qui permettra un peu de répit mais qui ne calmera pas la tempête.

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