Grèce : Aurait-on trouvé la formule magique ?

Les marchés repartent à la hausse dopés par une rumeur de solution aux problèmes de la dette en Europe. Notamment pour la Grèce. Quelle est donc cette formule magique et qui l’a trouvée ?

Les marchés repartent à la hausse dopés par une rumeur de solution aux problèmes de la dette en Europe. Notamment pour la Grèce. Quelle est donc cette formule magique et qui l’a trouvée ?

Les marchés sont euphoriques depuis le début de la semaine. En effet, la rumeur affirmant que les Européens auraient trouvé la potion magique pour régler le problème de la Grèce et de la dette commence à se confirmer. Tout commence officiellement par un coup de gueule de Barack Obama qui reproche aux européens de ne rien faire pour  soigner leurs blessures. Les Européens acceptent mal ce genre de leçons surtout que l’Amérique qui a déclenché la crise n’a pas fait grand-chose pour l’amortir. Ensuite, les Européens auraient quand même commencé à se bouger et à imaginer des formules qui évitent l’explosion de l’Euro. Les discussions sont très clandestines. La formule magique qu’on aurait découverte commence à se savoir : Les marches s’emballent.

De quoi s’agit-il ?

Acte 1 : Le plan grec serait réglé pour le 14 octobre. La Grèce échappera cette fois à la faillite. Papandréou serait allé chez Angela Merkel aujourd’hui pour donner les dernières garanties.

Acte 2 : Les créanciers privés seraient obligés de prendre une partie des pertes pour alléger le fardeau grec.

Acte 3 : Le Fonds Européen de Secours créé en 2010 serait renforcé. Il serait notamment autorisé à racheter de la dette souveraine aux pays fragilisés et emprunter de l’argent à la BCE, pour avoir des liquidités. En fait, ce fonds serait une immense banque pour les États. Il empêche toute contagion de risques et, du coup, ça protège l’euro. Donc tout le monde peut revenir danser,  le volcan serait éteint.


Mais…il y a un mais.

Tout cela ne sera possible que si demain, mercredi, le Bundestag vote l’élargissement du rôle du fonds de soutien. Or, le vote n’est pas acquis d’où le coup de poker menteur que jouent depuis deux jours les marchés.