L’édito du jour : Et si on sortait de la crise ?

La planète est sortie de la crise, les pays émergents ont des taux de croissance a deux chiffres mais les pays occidentaux,  l’Amerique , l’Europe  ont encore du chemin a faire .En cette fin d’année nous sommes face à des marqueurs bien orientés :

La planète est sortie de la crise, les pays émergents ont des taux de croissance a deux chiffres mais les pays occidentaux,  l’Amerique , l’Europe  ont encore du chemin a faire .
En cette fin d’année nous sommes face à des marqueurs bien orientés :

Premièrement la bourse, qui va terminer l’année 2011 en ayant effacé toutes les pertes qui ont suivi la faillite de Lehmann-Brothers en septembre 2008. Le mois de décembre sera même un des meilleurs, cela signifie que les investisseurs croient a la capacité de reprise du monde industriel et des entreprises.

Ensuite, la croissance, qui est positive on est à peu près partout sortie de la récession, les chiffres américains sont plutôt bons : 2, 6 % pour 2010.  En Europe on terminera selon les pays aux alentours  de 1,5 – 1,6%.

Le troisième facteur c’est l’emploi. On voit bien qu’il redémarre un peu partout.

Enfin, le quatrième facteur de reprise c’est la flambée des prix des matières premières agricole, le sucre, le café , le coton , le caoutchouc. les grandes céréales. C’est le résultats d’une spéculation sur la demande liée à la reprise.

Il y a donc un ensemble de facteurs plutôt favorable. Le problème c’est qu’il va falloir gérer et assumer les fragilités. Ces fragilités sont structurelles. Ce sera donc très long. Ces fragilités sont dominées par le fait que la reprise est principalement tirée par la consommation intérieure. Aux Etats-Unis comme en Europe. Or comme  nous ne produisons pas ce que nous consommons, nous l’importons de Chine ou d’Inde. La reprise de l’activité contribue donc a  creuser les déficits.