L’édito du jour: Le prix de l’essence est au plus haut, mais le baril se stabilise.

Les milieux d’affaires internationaux estiment aujourd’hui que les risques sur la croissance liés à la révolution dans les pays arabes sont écartés. Au contraire, nous allons voir apparaitre des opportunités de changement très positives.

Deux bonnes nouvelles :

La première, c’est que le prix du pétrole brut lui s’est stabilisé aux alentours de 112 dollars le Brent à Londres. Il s’est stabilisé pour deux raisons.

-D’une part, la production en Libye va pouvoir reprendre. L’essentiel des champs pétrolerais sont désormais contrôlées par les forces de la révolution,

-Deux parce que les conditions d’exploitations en Arabie Saoudite soient sécurisées. L’Arabie Saoudite a ouvert ses robinets de façon à compenser l’effet de la Libye. Ensuite les américains ont semble t-il obligé la famille régnante à lancer des reformes capable de calmer le jeu politico-social. Ils ont demandé au vieux roi d’Arabie Saoudite de revenir au pays. Il faut enfin noter que les américains ont à nouveau autorisé la recherche et le forage dans le golfe du Mexique. Tout cela pour augmenter l’offre globale. Le pétrole c’est l’obsession des américains.

Mais il y a une deuxième bonne nouvelle et celle-ci va vous paraitre paradoxale : C est l’inflation dans les pays émergents. On le sait, l’inflation provoque des difficultés d’approvisionnement au niveau des denrées alimentaires, mais elle a aussi des effets bénéfiques: L’inflation entraine l’augmentation des taux d’intérêt ce qui attire les investissements.

L’inflation augmente les prix et les salaires intérieur ce qui baissent leur compétitivité et ce qui freine les mouvements de délocalisation. A partir du moment ou les pays émergents vont renchérir leurs conditions de productions, les occidentaux, auront moins d’intérêt qu’avant a faire fabriquer ailleurs. On peut retrouver une industrie.

Ces conditions là, changent profondément la donne et offre à l’occident des potentiels de développement qu’on croyait perdus.

Warren Buffet le gourou de Wall Streets et gérant de fonds très important disait hier dans sa lettre, dont nous vous avons parlé sur le blog : « mon fusil à éléphant est rechargé et la gâchette me démange…Autrement dit, nous sommes reparti pour une période de croissance ».