L’édito du jour : Rien ne semble vouloir arrêter les marchés

Rien ne semble vouloir arrêter les marchés et il est vrai que souffle aujourd’hui un vent d’optimisme chez les acteurs du monde des affaires.

Le marqueur le plus évident c’est la bonne santé des marchés financiers. Ces marchés ont tremblés un peu au moment des évènements de Tunisie et d’Egypte mais l’inquiétude à duré une semaine. On est reparti à la hausse partout dans le monde et les effets de la crise sont effacés en termes de valeur boursière.

Tous les indicateurs sont au vert :

-Paris en hausse de 0,43%

-Londres +0,67%

-Francfort +0, 54%

-New York  +0,59%

-Tokyo est également bien orienté.

Alors quelles sont les raisons de tous cela ?

Les raisons sont dans la reprise mondiale. Le MEDEF hier a sorti son document annuel. Un document assez optimiste sur la croissance mondiale grâce aux pays émergents. La banque de France est elle aussi très optimiste sur les capacités de rebond.

Le problème dans tous cela c’est que l’Europe est en retard. Trop de frais généraux, trop de charges et pas assez de compétitivité notamment en France …un cout du travail trop élevé.

Le problème c’est le manque de cohérence en Europe. C’est pourquoi la France et l’Allemagne ont signé vendredi un pacte de compétitivité c’est aussi important que l’agenda de Lisbonne ou de Maastricht sauf que ce pacte  va nous imposer des disciplines budgétaires et fiscale qui seront pour certains pays difficiles à supporter.

Christine Lagarde l’une des avocates de ce pacte se défend de vouloir mettre tout le monde au régime Allemand. C’est sans doute nécessaire mais il va y avoir du travail politique à faire parce que les opinions publiques sont loin de savoir à quelle sauce ils vont être mangés.