L’info de midi: Regardez la vidéo du laboratoire Lilly qui fait scandale !

Avez-vous peut-être déjà vu sur vos écrans, cette publicité pour la boisson Orangina, mettant un scène un homme se faisant fouetter par une panthère. Et bien, Libération révèle que les laboratoires Lilly se sont chargés de la détourner pour motiver ses visiteurs médicaux…Le but, inciter ces visiteurs médicaux à proposer le Zypadhera, la dernière molécule du labo pour traiter la schizophrénie. «Prescrire, oui je veux prescrire», lâche un homme nu, le visage serré, se faisant fouetter par une panthère. Vous l’aurez compris, dans la version parodiée l’homme devient un médecin et la panthère une visiteuse médicale, le spot se terminant par un slogan plutôt évocateur: « Zypadhera, prescrivez-le sinon ça pourrait mal se passer ».Projetée en interne en janvier lors de réunions régionales de visiteurs médicaux,  la direction assure qu’il s’agit d’un dérapage isolé d’ «un cadre en début de carrière qui a fait son truc dans son coin».Une polémique d’autant plus mal venue que ses derniers jours, 77 médicaments ont été mis « sous surveillance » par l’Afssaps, dont certains étant fabriqués par ce laboratoire.

Avez-vous peut-être déjà vu sur vos écrans, cette publicité pour la boisson Orangina, mettant un scène un homme se faisant fouetter par une panthère. Et bien, Libération révèle que les laboratoires Lilly se sont chargés de la détourner pour motiver ses visiteurs médicaux…
Le but, inciter ces visiteurs médicaux à proposer le Zypadhera, la dernière molécule du labo pour traiter la schizophrénie. «Prescrire, oui je veux prescrire», lâche un homme nu, le visage serré, se faisant fouetter par une panthère. Vous l’aurez compris, dans la version parodiée l’homme devient un médecin et la panthère une visiteuse médicale, le spot se terminant par un slogan plutôt évocateur: « Zypadhera, prescrivez-le sinon ça pourrait mal se passer ».
Projetée en interne en janvier lors de réunions régionales de visiteurs médicaux,  la direction assure qu’il s’agit d’un dérapage isolé d’ «un cadre en début de carrière qui a fait son truc dans son coin».
Une polémique d’autant plus mal venue que ses derniers jours, 77 médicaments ont été mis « sous surveillance » par l’Afssaps, dont certains étant fabriqués par ce laboratoire.

Regardez la vidéo:

http://www.dailymotion.com/video/xgvl6d