Les grands vins français, nouvelle valeur refuge

La fin de l’année coïncide avec la profusion de ventes aux enchères de caves bien fournies. Faut-il investir dans l’achat de beaux crus?

A la mi-novembre, douze bouteilles de Pétrus 1982, millésime de rêve, sont parties à 39.500 euros plus 20% de frais, soit près de 50.000 euros, étiquettes tâchées par l’humidité, deux capsules déchirées, mais la caisse en bois d’origine. Un magnum de Mouton Rothschild 1945, millésime mythique, en très bon état, a été vendu 22.000 euros -l’estimation de l’expert d’Artcurial, Laurie Matheson, a été doublée.

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