Pouvoir d’achat : Merci Baroin, merci Villepin, c’est n’importe quoi !

François Baroin qui promettait 1000 euros de primes est en train de reculer mais le problème de pouvoir d’achat demeure. Ça fait désordre.On est déjà en précampagne présidentielle et les hommes politiques sont prêts à tout pour répondre aux demandes et aux inquiétudes de l’opinion. Or l’opinion publique on le sait, cristallise son mécontentement sur trois phénomènes. La mondialisation qui serait à l’origine de la délocalisation. L’Europe et l’euro qui serait à l’origine des hausses de prix et les difficultés liées au chômage et au pouvoir d’achat.

François Baroin qui promettait 1000 euros de primes est en train de reculer mais le problème de pouvoir d’achat demeure. Ça fait désordre.
On est déjà en précampagne présidentielle et les hommes politiques sont prêts à tout pour répondre aux demandes et aux inquiétudes de l’opinion. Or l’opinion publique on le sait, cristallise son mécontentement sur trois phénomènes. La mondialisation qui serait à l’origine de la délocalisation. L’Europe et l’euro qui serait à l’origine des hausses de prix et les difficultés liées au chômage et au pouvoir d’achat.

Il y a un vrai problème de pouvoir d’achat parce que les revenus des salariés n’ont pas augmenté et que les prix des produits de consommation courants ont tendance à grimper: Les carburants, le gaz pour ne citer qu’eux.

C’est donc facile pour un homme politique de promettre la lune en disant que certains se bourrent de dividendes. Sauf que c’est de la pure démagogie. Un gouvernement ne peut pas décider de ce qu’il faut faire dans les entreprises. Sinon, on opte pour un modèle d’économie administrée. Ce n’est plus la France, c’est la Corée du Nord. En promettant de taper dans les dividendes, on fait la une des journaux mais on crée des frustrations. Beaucoup d’entreprises ne distribuent pas de dividendes. Les PME par exemple. Et quand une entreprise distribue des dividendes, ces dividendes ne sont pas pour autant gaspillés. Ces dividendes vont rémunérer l’épargne, les fonds de retraites et reviennent sous forme d’investissements. Enfin, il ne peut y avoir une hausse de revenus que s’il y a des gains de productivités. Sinon on distribue de la monnaie de singe.

Alors que fait-on ?

On se calme et on revient aux fondamentaux. On fait confiance aux syndicats dont le métier est de négocier les salaires et surtout on essaie de sortir de la crise. Dominique Strauss-Kahn dont on ne sait toujours pas s’il sera candidat vient de dire, comme par hasard, que l’économie mondiale est en pleine crise à cause du chômage et de la dette. Façon de dire que les hommes politiques français disent un peu n’importe quoi. On verra bien ce qu’il dira lui, quand il fera campagne. Enfin, s’il fait campagne.