Sarkozy: Ce qu’il faut retenir de la conférence de presse

Le Président de la République s’est exprimé ce matin sur la feuille de route qu’il souhaite mettre en place lors de la présidence Française du G20.

Première annonce, Nicolas Sarkozy s’est dit « favorable à une taxe sur les transactions financières ». Le président considère « que cette taxe est morale » et « utile pour dissuader la spéculation »

« Il n’y a pas de marché sans règles »

Seconde annonce, le président a indiqué ne pas souhaiter « revenir à un système de change fixe ». Estimant que « monnaie prépondérante ne veut pas dire monnaie unique », Nicolas Sarkozy se réserve tout de même « le droit de réfléchir aux choses ».

« La France ne veut pas remettre en cause le rôle éminent du Dollar »

Troisième annonce, il souhaite élargir le rôle du Fonds monétaire international (FMI), en lui confiant entre autre une mission de surveillance des flux de capitaux. Il estime par ailleurs qu’une « réforme des institutions du FMI est souhaitable ».

« Le marché mondial existe avant la réglementation mondiale, il faut donc rattraper ce retard. »

Enfin, il souhaite présidence Française « collective » il a d’ailleurs indiqué que L’Allemagne et Le Mexique co-présideront un groupe de travail sur le système monétaire internationale et souhaite faire de l’Afrique une question centrale de ce G20.

Lors des questions des journalistes, Nicolas Sarkozy s’est exprimé sur plusieurs dossiers de l’actualité notamment la Tunisie avec des réponses en forme de mea-culpa.

«Nous n’avions pas pris la juste mesure ».

A propos  de l’affaire Michel Alliot-Marie qui souhaitait apporter l’aide la police française au gouvernement de Ben-Ali. Nicolas Sarkozy a souhaité « ne pas rentrer dans la polémique » mais indiqué être déterminé à aider le peuple Tunisien.